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Eric NOYELLE nous raconte
avec lyrisme son vol à Frencq le 6 Mai 2000
J'en ai rêvé, Max l'a fait, Hervé Christiani
l'a chanté(aile est libre Max), je l'ai fait,
Samedi soir cela fait un moment que je bricole à 5 m/sol,
lorsque Eole décide de retenir son souffle,
Sur Boulogne il tombe des cordes, mais sur Frencq il y a un joli
ciel bleu ensoleillé, qu'un petit cumulus vient masqué
vers 19h00, Eole semble se réveillé, cela doit être
de la restitution aidé de brise de terre, en effet le soleil
masqué, la température s'est rafraîchi, et je
reprends mon vol, le ciel se couvre et ca monte sympa,
Je suis contraint de survoler l'autoroute, accélérateur
a fond (il ne me manque que quelques centimètres, il faudra
que je pense a mettre un barreau supplémentaire) je n'avance
pas vraiment, et continue a monter, de l'autre coté
de l'autoroute une bulle à +3 m/s me donne envie de continuer,
et me voila en train de planer à 70 km/h/sol avec un taux
de chute de 0 m/s et sans un bruit (quel beau planeur !!!), et quel
beauté ce paysage, la baie de la Canche baigné dans
un soleil couchant, avec ses reflets dans les baines,
Mais cela n'est pas tout revenons sur terre, donc revenons à
notre vol, je ne descends toujours pas et le zone avant la baie
n'est pas vraiment posable, alors demi tour et grandes oreilles,
STOP qui as mis en route la machine à laver !
Je finis par me poser, avec un vario qui s'est enfin tu (descente
à -6m/s), et après avoir ouvert, mais avec la crainte
que ma voile frileuse ne décide de se refermer, mais apparemment
celle ci à du apprécié le vol et se montre
bonne fille,
Je décide de replier rapidement avant que ma voile ne s'envole,
et pendant que je replis une équipe de journaliste photographe
du journal Zeus fond leurs boulots, et c'est a ce moment la et que
réalise que je suis parti son mon sac, et sans radio...
Pendant ce temps la, Jean-Paul et andré resté sur
le site, se morfondent en désespérant de me retrouver,
avec pour seul souvenir ce sac gisant sur le sol, avec un nom inscrit
dessus Eric Noyelle

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